Entretien des arbustes à fleurs : le matériel

Le taille-haie a été inventé pour tailler les haies de conifères. Point. Tout le reste se taille au sécateur et à la scie japonaise ! Une main tient la branche qui va être coupée et on peut rassembler les rameaux au fur et à mesure de la taille : ramassage des « déchets » simplifié ! Les nouveaux sécateurs à batteries sont très agréables à manier à condition de toujours travailler sous les épaules, jamais les bras en l’air ! Deuxième achat bien pratique : les fabuleuses échelles tripodes japonaises qui permettent justement de travailler sur le haut des arbustes en parfaite sécurité tout en préservant la coiffe des rotateurs ! Autre argument en faveur de la taille au sécateur : l’observation. Tout en taillant, on peut : identifier les rameaux tordus par les attaques de pucerons et programmer une surveillance accrue. On peut aussi repérer les branches atteintes par une maladie et les éliminer, c’est ce qu’on appelle la taille sanitaire. On pourra donc lister les problèmes en cours ou à venir et préparer les futures interventions : purin de fougère contre les insectes récalcitrants (pucerons lanigères ou cochenilles), purin de prêle contre les maladies en général, et le minimum : un apport de compost nutritif, granulés de fumier, produits à base d’algues, etc. Il est évident que les « déchets » de taille sont broyés et remis au pied des arbustes. Normalement tout le monde sait qu’il ne faut pas laisser le sol à nu !